Qui va nourrir le monde ? pour une nouvelle revolution agricole – Michel Barnier

Qui va nourrir le monde ? pour une nouvelle revolution agricole

  • Auteur: Michel Barnier
  • Editeur: Acropole
  • Date de parution: 23/10/2008
  • EAN13: 9782735703081
  • Genre: SCIENCES APPLIQUEES AGRO-ALIMENTAIRE, AGRONOMIE, AGRICULTURE
  • Langue: francais
  • Format: 196x131x16
  • Poids: 206g
  • Nombre de page(s): 187

Resume de “Qui va nourrir le monde ? pour une nouvelle revolution agricole”

La France a vecu, au cours des cinquante dernieres annees, une revolution qui a vu les rendements agricoles exploser, la qualite des productions se developper en meme temps que la proportion de paysans diminuer pour ne plus representer qu’ a peine 3% de la population active. Aujourd’hui, les campagnes ont cesse de se depeupler, les “rurbains” contribuent au dynamisme de l’espace rural et la filiere agro-alimentaire ne cesse de croitre, creant toujours plus d’emplois. Mais il faut reconnaitre que la France, et l’Europe

… Lire la suite

avec elle, a la chance inouie de disposer du climat et des terres propres a une agriculture de qualite – et de quantite. Autant d’atouts que beucoup n’ont pas. Notre planete, desormais, explique le ministre de l’Agriculture, compte plus d’humains a nourrir que l’agriculture, en l’etat, ne peut le faire. Les terres arables n’etant pas extensibles a volonte, pas plus que les rendements, ce drame perdurera jusqu’a la decrue de la population mondiale, laquelle n’aura pas lieu avant plusieurs dizaines d’annees. A moins d’une nouvelle revolution. Mais tout en oeuvrant a la satisfaction des besoins du plus grand nombre, nous devons encore penser une agriculture inscrite dans la duree, respectueuse de l’avenir de la planete. Dans ces conditions quelle place pour les OGM ? Pour les biocarburants qui, aujourd’hui, concurrencent les productions alimentaires ? Labourage et paturage n’ont jamais cesse d’etre les mamelles de l’humanite mais, conclut Michel Barnier, l’agriculture doit etre raisonnee dans le cadre le plus large. Elle est desormais un enjeu autant politique que genetique, ethique qu’economique.