D’honneur et d’eau fraiche – Elisabeth Carle

D'honneur et d'eau fraiche

  • Auteur: Elisabeth Carle
  • Editeur: Stock
  • Collection: Bleue Stock
  • Date de parution: 04/04/2007
  • EAN13: 9782234060333
  • Genre: LITTERATURE FRANCAISE ROMANS NOUVELLES CORRESPONDANCE
  • Langue: autres langues
  • Nombre de page(s): 198

Resume de “D’honneur et d’eau fraiche”

A onze ans, la petite Elisabeth est persuadee que la menace de sa mere ne sera jamais mise a execution. Elle a beau etre un garcon manque, un peu rebelle, elle n’ira pas en pension. Elle a tort. Nous sommes en 1959. Son pere offi cier vient d’etre mute en Algerie et sa mere ne peut assumer seule la charge de cette fi lle insoumise et de ses trois fils.

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« Honneur et Patrie », telle est la devise du pensionnat dans lequel la petite Elisabeth va vivre sept annees loin de sa famille. Elle va connaitre la discipline severe d’une institution hors du temps: port de l’uniforme, parloir, ablutions
Reglementees, punitions humiliantes et ritualisees. Delaissee par sa mere, elle souff re d’etre separee de ses jeunes freres et meurt d’angoisse pour son pere qui combat en Algerie. Sa vie est ponctuee par le courrier et les visites de
La grand-mere, les rares sorties du dimanche chez les grands-parents ou les cousins. Puis la guerre prend fi n, les soldats rentrent chez eux, comme son pere qui lui propose alors de revenir a la maison. A sa propre stupeur, la fi llette devenue adolescente s’entend repondre que non, elle prefere rester en pension.
Vient enfi n le jour de la sortie, elle a dix-huit ans. Elle retrouve une mere indiff erente, un pere d’une rigueur toute militaire. Elle ne sait plus vraiment ou est sa place.
Ce roman nous plonge au coeur des maisons d’education de la Legion d’honneur, etablissements prestigieux crees par Napoleon pour les fi lles des soldats meritants. Le recit d’Elisabeth Carle est celui d’une enfance volee. Quand elle retrouve la liberte, elle n’a qu’une envie: fuir loin des siens et croquer la vie a belles dents.
Quarante ans plus tard, Elisabeth Carle raconte ses sept annees l’enfermement sans l’ombre d’une plainte ni d’une complaisance.